2. Cocktail Etude Rossini, à l’occasion de la vente de deux tableaux de Goya

Le 23 Juin 2008,
En la maison de ventes aux enchères Rossini à Paris,
Delphine Padovani d’Hautefort organise une conférence cocktail sur le thème des
{{{ « Réformes de la loi des donations trans générationnelles »}}}
{{{Monsieur Grégoire Schieff, gérant associé de DNCA Finance}}} intervient également pour un {{{point marché}}}

Madame Padovani d’Hautefort choisit la salle Rossini pour permettre à ses invités d’admirer deux œuvres exceptionnelles mises en vente et visibles ce jour là.

Il s’agit de deux peintures sur ivoire de Goya.
Le carton d’invitation les représente en taille réelle de Cinq centimètres sur cinq.

A la fin de sa vie, Goya en exil à Bordeaux était si désargenté qu’il ne pouvait plus s’offrir le matériel nécessaire à l’exercice de son art.
Le peintre utilise tout ce qu’il trouve, notamment ces deux morceaux d’ivoire sur le port.
Après les avoir noircis au charbon, le peintre laisse tomber une goutte d’eau sur l’ivoire et peint ensuite en fonction de ce que la tâche claire lui inspire.
Outre leur exceptionnelle rareté, ces pièces sont essentielles à l’histoire de l’art.

En s’inspirant de la matière pour créer le modèle et non utiliser un modèle pour le reproduire sur la matière, Goya applique la définition même de l’art moderne qui ne naïtra officiellement qu’au début du XXème siècle soit cent ans plus tard.