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Les technologies disruptives deviennent un thème de marché stratégique et leur impact est clairement perceptible dans le secteur de la consommation. L’industrie automobile ne fait pas exception ; il ne se passe pas un jour sans un article évoquant les véhicules autonomes ou électriques dans les médias.

Les constructeurs et les équipementiers automobiles traditionnels sont en proie à de sérieuses difficultés dans la mesure où l’automatisation et l’électrification des véhicules exigent une solidité financière et une expertise qui font actuellement défaut à nombre d’entre eux. Comme l’illustre le graphique ci-dessus, ils présentent généralement des marges bénéficiaires moins élevées que les groupes technologiques qui bouleversent l’industrie automobile

Les voitures et bien plus encore

Le secteur technologique a surperformé les actions internationales cette année, tandis que les valeurs du secteur de la consommation discrétionnaire ont sous-performé. Les technologies disruptives s’accélèrent désormais dans l’industrie automobile. Les systèmes avancés d’aide à la conduite (ADAS) bouleversent le paysage à l’heure actuelle. Les fournisseurs de semi-conducteurs et les éditeurs de logiciels vont selon nous figurer parmi les grands gagnants dans la mesure où de nombreux composants nécessaires aux systèmes ADAS et aux voitures électriques deviennent les équipements à valeur ajoutée des véhicules.

Selon nous, les répercussions ne sont pas circonscrites à la seule industrie automobile. Les innovations dans le domaine des voitures électriques devraient doper la demande de métaux tels que le cobalt et le cuivre, soutenant ainsi la reprise cyclique en cours. La rapide adoption des systèmes ADAS pourrait contribuer à réduire encore un peu plus la valeur des véhicules d’occasion et, ce faisant, mettre à rude épreuve les établissements de crédit auto et les sociétés de leasing. A plus long terme, nous entrevoyons les voitures électriques et les véhicules autonomes collectifs réduire la demande de pétrole et même bouleverser le paysage immobilier en faisant baisser la demande d’espaces de parking.

En conclusion : chaque gagnant qui bénéficiera de l’avancée des technologies disruptives entraînera dans son sillage de nombreux perdants. Selon nous, la plupart des constructeurs automobiles traditionnels sont condamnés à un déclin structurel, même si ceux qui sont centrés sur les véhicules de luxe et les marchés émergents pourraient mieux se comporter. Nous surpondérons la technologie et voyons dans certains éditeurs de logiciels et fabricants de semi-conducteurs des gagnants à long terme de la transformation de l’industrie automobile.

Analyse de la semaine

  • Le candidat favorable aux affaires et pro-européen, Emmanuel Macron, est clairement ressorti en tête du premier tour de l’élection présidentielle française, ce qui atténue considérablement le risque politique en Europe.
  • La Première ministre britannique, Theresa May, a décidé de convoquer des élections anticipées afin de renforcer la majorité de son parti au Parlement avant les négociations sur le Brexit. Les actions britanniques ont reculé, tandis que la livre sterling s’est appréciée.
  • Le prix du pétrole est tombé à son plus bas niveau en plus de deux semaines suite à l’augmentation de la production pétrolière et à la hausse inattendue des stocks de carburants aux États-Unis

 

 

 

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La baisse des taux d’intérêt favorise les investissements immobiliers locatifs. Leurs loyers apparaissent aujourd’hui plus rémunérateurs que les placements financiers « classiques ». Cependant, la fiscalité immobilière a la réputation d’être plus conséquente… L’investissement dans la pierre est-il donc vraiment opportun ?

Par ailleurs, l’assurance-vie permet de recevoir des revenus complémentaires ou transmettre un capital avec une fiscalité avantageuse. Cependant, compte tenu de l’évolution des rendements des fonds euros et des blocages potentiels des rachats, faut-il pour l’avenir continuer à placer massivement votre épargne sur ces contrats ?

Comparons… et faisons les bons choix.    

liquidités et capacité d’épargne : avantage à l’assurance-vie

Avec un investissement immobilier, votre épargne est immobilisée pendant plusieurs années. Si vous avez besoin d’argent rapidement, vous devrez vendre le bien immobilier, ce qui peut prendre du temps en fonction du marché immobilier du moment.

En outre, si le bien est soumis à un régime de défiscalisation (comme Scellier ou Pinel par exemple), la revente avant la fin de l’engagement de location (9 ans en général) peut vous faire perdre les avantages fiscaux à venir, voire ceux du passé.

A l’inverse, l’assurance-vie est très       « liquide » car vous pouvez à tout moment demander un rachat ou une avance. Certes, dans des circonstances exceptionnelles, la loi permet de suspendre ou retarder tout ou partie des rachats ou des avances mais ces mesures ne peuvent être maintenues plus de six mois consécutifs…

L’assurance-vie est plus facilement accessible qu’un investissement immobilier en direct lorsque vous disposez d’une épargne limitée. Néanmoins, la souscription de parts de SCPI (Société Civile de Placement Immobilier), de plus faibles montants, permet de palier en partie à cet inconvénient. Le recours au crédit reste en outre possible pour l’immobilier en direct ou en SCPI.

 Fiscalité : avantage assurance-vie, mais l’immobilier revient au score

En versant sur un contrat d’assurance-vie, vous capitalisez sans impôt (seuls les prélèvements sociaux sur les gains issus des fonds euros sont dus). Vous ne serez imposé en cas de rachat que sur une partie des fonds rachetés.

En outre, une option pour un prélèvement libératoire (à 35 %, 15 % ou 7,5 % selon la durée de votre contrat) est possible.

En matière immobilière, la fiscalité est plus compliquée. La taxe foncière est due chaque année et vos revenus fonciers sont taxés à l’impôt sur le revenu au barème progressif entre 14 % et 45 % (après application du régime micro-foncier ou réel) et aux prélèvements sociaux (15,5 %).

Remarque : Les dispositifs Borloo, de Robien et maintenant Cosse permettent de déduire, dans le régime réel, des charges supplémentaires diminuant encore les loyers imposables.

A l’ISF, sauf cas particuliers, vous devez déclarer les contrats d’assurance-vie et les biens immobiliers locatifs. Cependant, si les premiers sont pris en compte pour leur valeur actuelle, les seconds bénéficient d’une décote en raison de la contrainte locative. L’investissement immobilier présente donc un léger avantage.

Transmission : balle au centre

Vous souhaitez transmettre votre patrimoine à vos enfants et/ou petits-enfants. Nous vous conseillons d’anticiper cette transmission grâce à des donations régulières, notamment en nue-propriété. Or, s’il est possible de donner un bien immobilier locatif, vous ne pouvez pas réaliser la donation d’un contrat d’assurance-vie.

A votre décès, vos contrats d’assurance-vie seront considérés « hors succession » et vos bénéficiaires percevront les capitaux en profitant d’une fiscalité souvent avantageuse.

Vos biens immobiliers intègreront votre succession et seront taxés en conséquence. Chacun de vos enfants sera imposé, après un abattement de 100 000 € (sous réserve de ne pas l’avoir consommé dans les 15 ans précédents) sur la quote-part de succession lui revenant à un taux variant entre 5 et 45 %. (cf. exemple ci-contre).

Bons plans : immobilier et assurance-vie au coude à coude

Que ce soit en matière immobilière ou d’assurance-vie, certains choix peuvent vous permettre d’optimiser vos investissements.

Immobilier : Location meublée ou Pinel ?

La location meublée, ou comment percevoir des revenus locatifs faiblement fiscalisés pendant de nombreuses années.

Vous louez un logement garni d’un mobilier suffisant pour qu’un locataire entre dans les lieux et y vive normalement avec ses seuls effets personnels : vous faites de la location meublée.

La location meublée est fiscalement considérée comme une activité commerciale, ce qui présente des avantages importants. Vous êtes taxé à l’impôt sur le revenu selon les règles des bénéfices industriels et commerciaux, et non pas selon celles des     revenus fonciers en cas de location nue.

Si vous avez moins de 32 900 € de loyers, vous êtes imposé après un abattement de 50 % (contre 30 % en revenus fonciers).

Si vos loyers dépassent ce seuil ou si vous optez pour le régime réel, vous devez tenir une comptabilité et vous pouvez déduire, en plus des charges « classiques » prévues pour les revenus fonciers, des amortissements. Ils correspondent à la dépréciation de l’immeuble et du mobilier, ce qui permet en général, de réduire considérablement voire d’annuler le montant des loyers imposables.

L’appartement en Pinel ou comment avoir une réduction d’impôt de 5 250 € par an pendant 12 ans.

Vous achetez un logement neuf ou sur plan, avant le 31 décembre 2017, et vous vous engagez à le louer nu pendant 6 ou 9 ans. Vous pouvez alors bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu de 12 % ou 18 % du montant de l’investissement plafonné à 300 000 €.

Vous pourrez même proroger l’engagement jusqu’à 12 ans pour bénéficier plus longtemps de la réduction d’impôt.

Certaines conditions sont à respecter :

- Le logement doit être situé dans des zones géographiques où le marché locatif est tendu et il doit répondre à un niveau de performance énergétique spécifique.

- Les loyers sont plafonnés.

- Les ressources du locataire ne doivent pas dépasser, à la conclusion du bail, un certain plafond.

L’avantage du Pinel, par rapport aux dispositifs précédents (Scellier, Duflot), est que votre locataire peut être l’un de vos parents ou de vos enfants… Coup double : vous aidez vos proches et vous bénéficiez d’une réduction d’impôt.

Assurance-vie : Contrat à participation bénéficiaire différée

Sur un contrat classique, les gains (on parle de «participation aux bénéfices ») vous sont normalement versés chaque année. Sur les contrats à participation bénéficiaire différée, l’essentiel de la performance est mise de côté par la compagnie d’assurance dans une « réserve », et vous ne     serez crédité de cette somme qu’au terme de 8 ans, en général.

Si vous avez besoin dans l’intervalle de récupérer des capitaux, pour des revenus réguliers par exemple, ce mécanisme présente un intérêt fiscal : la part imposable est très réduite (voire nulle) puisque les gains ont été reportés à une date ultérieure.

Attention, en cas de clôture du contrat ou de retrait trop important, avant le terme du différé, la « réserve » peut être perdue.

Remarque : ce type de contrat ne présente aucun avantage particulier à l’ISF ou en cas de décès.

 Mixte de solutions : support immobilier dans un contrat d’assurance-vie

Vous hésitiez encore entre immobilier et assurance vie… et si les deux étaient compatibles ? Vous pouvez investir dans l’immobilier par le biais de l’assurance-vie pour cumuler les avantages…

Vous n’achetez pas un bien immobilier physique dans votre contrat mais vous investissez sur des supports permettant d’accéder à ce marché soit avec des parts de SCPI ou assimilés soit avec des fonds immobiliers spécifiques qui combinent la performance de l’immobilier (ou de la pierre papier) et la sécurité des fonds euros.

De plus, certaines compagnies d’assurance proposent ces fonds qui vous permettent d’accéder à des biens     spécifiques : immobilier de standing ou immeubles d’entreprises qui offrent en général de meilleurs rendements que l’immobilier d’habitation classique.

Vous bénéficiez des avantages de l’assurance-vie :

Plus grande liquidité : vous pouvez retirer les capitaux quand vous le souhaitez.

Fiscalité relativement douce : vous n’êtes pas taxé tant que vous ne faites pas de rachat (entre 7,5 et 35 % maximum avec le PFL) alors que les revenus fonciers sont imposés chaque année (jusqu’à 45 %).

Clause bénéficiaire modulable : en cas de décès, vous transmettez de manière plus souple qu’en léguant un bien immobilier en indivision ou en démembrement…

C’est une alternative aux investissements sur les marchés financiers ou sur les fonds sécuritaires.

CONCLUSION

La vraie réponse est de « ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier » : il faut diversifier votre   patrimoine pour « lisser » les effets de la conjoncture et vous assurer une valorisation à long terme. Votre patrimoine doit être équilibré entre le financier, l’immobilier et les liquidités.

Vous devez également construire votre patrimoine pour qu’il vous ressemble et qu’il réponde à vos objectifs patrimoniaux et vos contraintes, votre profil de risques notamment.

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Le patrimoine de vos enfants ne vous appartient pas et pourtant il vous appartient de le gérer au mieux jusqu’à sa majorité ! Qu’avez-vous le droit de faire ? Qui prendrait le relai si vous veniez à disparaître ?

L’Administration légale

Que vous soyez une famille biparentale ou monoparentale, les règles encadrant l’action des parents sur le patrimoine de leurs enfants sont désormais les mêmes.

En fonction du type d’acte à réaliser, le ou les parents pourront le faire seul(s) ou devront être autorisé(s) par le juge des tutelles.

 

 

Les actes permettant l’administration quotidienne du patrimoine de l’enfant peuvent être réalisés par un seul des parents.

Les actes de disposition dits « graves », comme la do- nation d’une somme d’argent, l’ouverture d’un compte ou d’un livret doivent être réalisés par le parent qui représente seul l’enfant ou avec l’accord des deux parents s’ils ont ensemble l’autorité parentale.

Le juge des tutelles n’interviendra que pour la réalisation de certains actes graves limitativement énumérés par la loi (vente ou apport à société d’un immeuble appartenant à l’enfant, souscription d’un emprunt au nom de l’enfant, acceptation sans réserve d’une succession, opération sur des instruments financiers…).

La gestion du patrimoine d’un mineur est paradoxale- ment plus compliquée dans les familles biparentales. A l’inverse, sans contrôle du juge, on présume la bonne gestion du parent en famille monoparentale.

Il existe cependant un dispositif d’alerte lorsqu’un proche ou un tiers a connaissance d’un acte compro- mettant les intérêts de l’enfant : il peut saisir le juge aux fins d’un contrôle.

Par ailleurs, si les intérêts de l’enfant sont en opposition avec ceux de son (ou ses) parent(s), le juge peut nom- mer un « administrateur ad hoc » pour décider à sa (ou leur) place.

L’exclusion de l’administration légale des parents

Il est possible de donner (ou léguer) des biens à un enfant mineur sous la condition expresse que ces biens ne soient pas soumis à l’administration légale des parents et qu’ils soient administrés par un « tiers administrateur » désigné par le donateur (ou testateur).

La personne choisie peut avoir des pouvoirs plus larges que ceux des parents. Elle pourra, par exemple, être autorisée à vendre un immeuble donné sans avoir à solliciter le juge des tutelles.

A défaut de précision, le tiers administrateur aura les mêmes pouvoirs que les parents.

Chacun de nous craint ce qu’il pourrait advenir de ses enfants mineurs en cas de décès.

Sachez qu’il est possible de désigner un membre de la famille ou un ami proche pour être le tuteur de vos enfants.

Cette désignation peut être réalisée par testament ou par déclaration spéciale devant Notaire. La personne désignée peut refuser cette mission mais si elle l’accepte, votre décision s’imposera au conseil de famille qui ne pourra pas nommer un autre tuteur, sauf si l’in- térêt du mineur oblige à l’écarter.

La tutelle comprend 2 responsabilités distinctes :

  • La protection de l’enfant (l’élever, le loger, le nourrir, veiller à son développement…).
  • La protection de son patrimoine par une saine ges- tion de ses

Ce sont toujours les volontés du dernier des parents qui seront appliquées. Aussi, nous vous conseillons de vous entendre sur la personne à désigner si ja- mais vous veniez à disparaître tous les deux.

Dans ce cas, chacun doit faire son propre testament car un testament « conjonctif » c’est-à-dire « un pour deux » n’est pas valable.

Le mandat de protection future

Cette protection est plus spécialement prévue pour les personnes en charge d’un enfant handicapé.Ce mandat vous permet de désigner à l’avance la ou les personne(s) qui seront chargée de veiller sur cet enfant et/ou son patrimoine pour le jour où vous ne serez plus en l’état (physique ou mental) de le faire seul.

Ce mandat de protection future pour autrui doit obligatoirement être réalisé par un Notaire et ne prendra effet que lorsque votre enfant sera majeur. Avant, l’administration légale s’applique. Vous pourrez choisir un mandataire de confiance pour lui donner des pouvoirs plus ou moins étendus. Il devra accepter sa mission qu’il réalisera, en principe, gratuitement.

 

 

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Vous avez peut-être un livret A oublié ouvert par vos parents à votre naissance, ou un plan d’épargne salariale passé aux oubliettes car souscrit lors de votre premier emploi, ou une vieille assurance-vie dont vous seriez le titulaire ou le bénéficiaire désigné.

Vos changements d’adresses successifs ont pu rompre votre lien avec ce placement.

Pour le savoir et récupérer votre argent, faites une recherche rapide sur le nouveau site internet « Ciclade » de la Caisse des Dépôts.

Comment ça marche ?

En fin d’année dernière, les banques et compagnies d’assurance ont transféré à la Caisse des Dépôts et Consignation tous les comptes inactifs depuis 10 ans ou plus.

Passé un total de 30 ans d’inactivité et sans réclama- tion de votre part, l’argent sera définitivement reversé à l’Etat.

Quand un compte devient-il inactif ?

Les comptes sont considérés inactifs après 1 an sans opération ni manifestation du titulaire. Ce délai est porté à 5 ans pour les comptes à terme, comptes sur livret, comptes-titres, PEE par exemple.

Les contrats d’assurance-vie sont considérés inactifs lorsqu’ils sont arrivés à échéance et que le capital n’a pas été réclamé par le souscripteur dans un délai de 10 ans.

Les produits concernés sont les comptes courants, compte à vue, compte-titres, livret A, LDD, PEE, PEL, Codevi, Bon au porteur, contrat d’assurance-vie.

 

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Vous recevez chaque année un IFU de votre banque qui vous indique les revenus financiers et les plus-values à reporter sur votre déclaration d’impôt. Devez-vous vérifier ces informations ?

 Que devez-vous retenir ?

Une jurisprudence récente indique qu’une banque peut être sanctionnée si les informations indiquées dans ses IFU sont erronées ou incomplètes. Vous n’êtes donc pas tenu de vérifier ces données.

Si votre banque « oublie » des revenus et que l’administration fiscale vous redresse par la suite, vous pourrez réclamer les pénalités et intérêts de retard auprès de votre banque.

Dans cette affaire, l’établissement de crédit soutenait que le contribuable devait remplir, loyalement et sous sa responsabilité, sa déclaration fiscale; que c’était donc à lui de vérifier les informations communiquées.

La Cour de cassation a considéré que c’est au professionnel, rémunéré pour cela, d’accomplir correctement cette formalité. L’établissement bancaire a une obligation contractuelle de résultat sur le contenu des informations transmises dans l’IFU au contribuable.

 Méfiance par rapport à vos sociétés patrimoniales

Cette décision vous « sécurise » dans vos rapports avec l’Administration pour toutes les informations communiquées par votre banque. En revanche, elle vous responsabilise sur la fiabilité des IFU à rédiger, si vous êtes le gérant d’une société civile.

En effet, si une société civile encaisse des revenus mobiliers, réalise une plus-value, distribue des dividendes ou rémunère un compte-courant d’associé… le gérant doit établir un IFU pour l’Administration fiscale et pour chaque associé.

Soyez donc vigilant quant à l’exactitude des informations retranscrites dans vos IFU.

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