Le point marchés de Priorités Patrimoine – Octobre/Novembre 2018

Vision générale

Etats-Unis

Le mois d’octobre a vu les taux longs américains atteindre un pic. En effet, le taux 10 ans a culminé à 3,23%, qui n’avait plus été atteint depuis le printemps 2011. Le président de la Fed, Jerome Powell, avait démontré son optimisme à propos de la croissance économique du pays ainsi que de sa pérennité, sans risque prononcé d’une brusque hausse du taux d’inflation. La publication de bonnes performances économiques combinée à cette intervention a mis les investisseurs en confiance.

Consécutivement à cette hausse des taux, les marchés actions ont subi le revers de la médaille. Cette hausse traduit en effet des conditions de financement moins favorables pour les investisseurs, et l’émergence de zones d’ombres concernant la robustesse de la croissance mondiale a amplifié la correction observée. Si, outre-Atlantique, la croissance reste solide, celle de la zone euro a performé en-deçà des attentes, du fait d’une demande moins forte que prévue au regard des investissements et exportations.

Brésil

L’élection de Jair Bolsonaro au Brésil a entraîné une hausse de 3,9% pour la bourse de Sao Paulo. La nomination de Sergio Moro comme ministre de la Justice et de la Sécurité publique a même permis d’atteindre un niveau jamais atteint auparavant pour la première semaine de mandat du nouveau président. Des mesures fortes ont été promises afin d’avancer vers un renouveau économique du Brésil, mais il reste difficile de parier sur le sens des tendances à venir sur les marchés.

 Chine

D’autre part, la demande domestique chinoise a été freinée, et la croissance de la Chine a enregistré son niveau le plus faible depuis 2009 au troisième trimestre avec un taux de 6,5%, inquiétant les investisseurs. L’endettement important du pays, en augmentation ces dernières années, ainsi que les mesures mises en place par les autorités et destinées à le contrôler ont également contribué à cette perte de croissance. Les exportations de marchandises se maintiennent à niveau, mais les conséquences du conflit commercial entre les deux grandes puissances de ce monde sont redoutées. Le yuan chinois a ainsi subi une dépréciation de 7% par rapport au dollar américain depuis le début de l’été.

Les résultats généraux du troisième trimestre ont également impacté les marchés actions, avec des espérances de croissance revues à la baisse pour un grand nombre d’entreprises.

Europe

Côté Europe, la dette italienne concentre à la fois toutes les attentions et craintes. Le gouvernement de Salvini, dans le but de financer les mesures et réformes promises, a présenté le 15 octobre un budget avec un déficit de 2,4%, que la Commission Européenne a rejeté, chose inédite dans l’histoire de l’Union Européenne. En effet, l’Italie avait promis au cours du mois de juin un taux de 0,8%, largement dépassé donc. De plus, Bruxelles a considéré qu’au vu de la dette italienne, qui culmine à 131% du PIB, niveau le plus haut de la zone euro derrière la Grèce, il n’était pas possible de valider ce budget. L’institution a alors imposé un délai de trois semaines au pays pour réviser son projet de budget 2019. Inflexible, Rome avait initialement annoncé qu’il maintiendrait son budget, mais la menace de sanctions financières l’a poussé a envisager une revalorisation, comme évoqué par des membres du gouvernement.

Pour finir, les différentes banques centrales prévoient de poursuivre la réduction progressive de leur soutien aux marchés pour les mois à venir, entraînant ainsi une diminution de l’accès aux liquidités et donc une potentielle augmentation de la volatilité des marchés.

 

Politiques monétaires

Europe

Le conseil des gouverneurs de la BCE (Banque Centrale Européenne) se réunissait ce jeudi 25 octobre 2018. A l’issue de cette assemblée, le conseil a affirmé qu’il poursuivra sa politique actuelle d’achats d’actifs nets, à une cadence prévue de 15 milliards d’euros par mois jusqu’au terme de l’année 2018.

D’autre part, ses taux directeurs restent identiques à ce jour à 0,00% pour le taux principal de refinancement, 0,25% pour le taux de facilité de prêt marginal et -0,40% comme taux de rémunération des dépôts. Il est prévu que ces taux n’évoluent pas avant l’été 2019, et seront ajustés en fonction des tendances d’évolution de l’inflation afin de tenter de respecter les objectifs fixés.

Etats-Unis

De l’autre côté de l’Atlantique, la Fed a publié ce mercredi 24 octobre le Livre Beige, un rapport construit et publié à huit reprises chaque année faisant état des conditions économiques locales. Il précède comme toujours de deux semaines le Comité de Politique Monétaire (FOMC) et laisse entrevoir les éventuelles stratégies que la Fed pourrait adopter.

Le Livre Beige d’octobre indique une augmentation généralisée des prix durant les derniers mois du fait de celles des coûts des matières premières, elle-même entraînée par la hausse des tarifs douaniers, évoqués à de très nombreuses reprises dans ce rapport. L’association de ces faits et de la hausse des salaires ainsi que de la baisse du taux de chômage observée aux Etats-Unis devrait vraisemblablement encourager la tendance déjà haussière des taux d’intérêts, donc la prochaine réévaluation devrait intervenir avant la fin de l’année 2018.

Japon

La Banque du Japon (BoJ pour Bank of Japan) a communiqué via son gouverneur adjoint au cours du week-end du 20 octobre afin de clarifier sa position. La banque centrale n’a donc à ce jour pas l’intention de mettre en circulation de monnaie numérique (le Bitcoin étant la plus connue), car celle-ci requerrait la suppression de la monnaie fiduciaire (espèces), inenvisageable pour la BoJ au vu de la popularité locale de ce moyen de paiement.

 

Focus marchés actions

Contexte

Les dernières semaines ont vu, comme énoncé précédemment, se creuser une aggravation des tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine notamment. Le cours du pétrole était également au plus haut depuis quatre ans et avait enregistré une hausse de plus de 50%, en comparaison avec le cours le plus bas constaté sur les douze derniers mois. Son cours a ainsi pointé au-delà de 86 dollars au début du mois, avant de rechuter et de repasser sous la barre des 60 dollars fin novembre.

D’autre part, les négociations et les conditions de sortie de l’Union Européenne par le Royaume-Uni restent à ce jour très floues et confuses. Pour rappel, le Brexit promulguant la sortie officielle des quatre Etats britanniques, a pour échéance le 31 mars 2019.

Ces problématiques, combinées aux tensions économiques montantes dans les pays émergents pourraient peser sur la croissance. Nous pensons notamment à l’inflation spectaculaire observée dans certains pays d’Amérique Latine comme le Venezuela.

Tendances

Les actifs risqués tels que les actions ont plutôt bien résisté à ces risques malgré un mois d’août compliqué, mais le mois d’octobre a été particulièrement mitigé, avec des hausses conséquentes suivies de fortes corrections en fin de mois et début novembre. Les valeurs les moins volatiles ont été dépréciées dans l’ensemble, comme le dollar par exemple. Le CAC 40 a notamment atteint son plus bas niveau depuis mai 2017. Cette situation est toutefois considérée comme une accalmie qui pourrait durer un peu sur le court terme, en fonction des événements à venir concernant les régions précédemment citées, mais ne devrait pas être déterminante dans l’évolution de l’état général des marchés. L’action Apple est par ailleurs significative de ces dernières semaines, ayant culminé à un niveau inégalé (plus de $232) pour finalement rechuter et enregistrer une correction importante pour ce mois de novembre, conclu par une reprise du cours. A Paris, Altran a notamment bien performé tandis que Amundi ou la BNP ont chuté. Les valeurs décotées (style Value) ont été plus impactées négativement que les valeurs de croissance (style Growth), mais présentent de meilleures perspectives à la hausse à l’avenir.

Durant cette dernière semaine de novembre, Powell, président de la Fed, a déclaré considérer les taux américains “juste en dessous du large éventail d’estimations” de leur point neutre. Une interprétation possible est que les changements dans la politique monétaire américaine pourraient ne pas être aussi rapides que prévus. Les actions US ont rebondi, là où les rendements du Trésor des Etats-Unis ont diminué.

D’autre part, les présidents américain et chinois étaient tous deux présents lors du G20 qui s’est tenu le 30 novembre et le 1er décembre en Argentine. Dans le contexte des tensions commerciales opposant les deux pays, des discussions ont été engagées afin de progresser vers un terrain d’entente,  et il a été convenu d’un gel des hausses des droits de douane en attendant un accord concret. Il est également à noter que le pétrole, qui flirte avec son cours le plus bas, pourrait potentiellement être l’objet d’une reprise, et donc une opportunité à saisir pour les investisseurs.

 

En attendant 2019, nous prévoyons une situation plus complexe pour cette fin d’année et le mois de décembre. La croissance économique retrouvant petit à petit son cours, les politiques monétaires à venir devraient être moins confortables et entraîner une carence de liquidités par rapport aux années précédentes, et de ce fait impacter les marchés des actions, qui pourraient être délaissés au profit des placements obligataires.

 

Newsletter n°148: Assurance-vie, est-il possible de renoncer aux sommes dont je suis le bénéficiaire ?

Le thème abordé cette semaine concerne directement une grande partie de nos clients. Nous évoquons le sujet de la renonciation aux sommes d’un contrat d’assurance-vie et ses conséquences.

Il arrive fréquemment qu’une personne soit à la fois l’héritier d’une personne décédée et le bénéficiaire d’un contrat d’assurance-vie souscrit par cette même personne défunte. Si vous vous retrouvez dans ce cas de figure, vous avez le choix d’accepter ou de renoncer à chacun des deux dispositifs.

Ainsi, il vous est possible de renoncer à la succession, pour cause de lourd passif par exemple, et d’accéder dans le même temps au capital prévu par le contrat d’assurance-vie. L’inverse est également possible. En effet, si vous souhaitez que le capital vous étant destiné parvienne plutôt aux bénéficiaires de second rang prévus par le contrat d’assurance-vie, vos enfants par exemple, vous en avez la possibilité en y renonçant.

  • Si je renonce à une succession

Dans le cas de renonciation à la succession, vos enfants ou les héritiers pourront percevoir la part qui vous était initialement destinée.

  • Si je renonce au bénéfice d’un contrat d’assurance vie

Pour l’assurance-vie, en revanche, seuls les bénéficiaires prévus par le contrat peuvent se voir attribuer un capital. Autrement dit, si vous y renoncez, vos enfants ou héritiers ne pourront accéder aux sommes prévues que si la clause bénéficiaire du contrat le stipule, sans quoi le capital ira aux autres bénéficiaires désignés.

Toutefois, si vous renoncez aux capitaux de l’assurance-vie et qu’aucun autre bénéficiaire n’est désigné par le contrat, les fonds viendront intégrer la succession. Ils seront ainsi répartis entre les héritiers et des droits de succession seront alors appliqués, annulant alors le dispositif fiscal avantageux propre à l’assurance-vie.

Réunion d’information : La Rémunération du Dirigeant – 8 Novembre 2018

Chers toutes et tous,

Dans le cadre de nos réunions d’information, dont l’objectif est de vous accompagner dans les domaines économiques, du droit et de la fiscalité, nous avons le plaisir de vous inviter le jeudi 8 novembre 2018 à partir de 8 h 30 pour une présentation autour du thème de la rémunération du dirigeant reprenant :

  • Les éléments d’actualité (année blanche, prélèvement à la source, etc.)
  • L’optimisation de la rémunération (dividende, salaire, etc.)
  • La protection sociale des dirigeants (plafonds, optimisation, etc.)
Ces éléments vous seront présentés par :
  • Madame Peggy Arnold (Expert-comptable)
  • Madame Delphine Padovani d’Hautefort (Conseiller en gestion de patrimoine)
Vous pouvez venir avec des clients ou partenaires de votre choix. Indiquez-nous le nombre de personnes pour que nous ajustions la logistique.
Nous serons heureux de vous accueillir au sein de notre cabinet :

 

Priorités Patrimoine
146, Boulevard Malesherbes – 3ème étage
75017 PARIS
Tél: + 33 (0)6 80 94 64 07
Au plaisir de se retrouver le jeudi 8 novembre, fin de l’intervention prévue à 9 h 45.

 

Priorités Patrimoine
Nous croyons que seule la confiance permet de délivrer des conseils patrimoniaux personnalisés et optimisés pour chacun.
P +33 (0) 6 80 94 64 07  T +33 (0) 1 78 76 95 45
F +33 (0) 1 85 73 31 35    S  d.padovani
www.prioritespatrimoine.com
Associée de CGP Soft Corp : http://www.cgp-soft.com
Adhérente aux chambres syndicales : CNCGP (ex-CIP), Anacofi et Fecif

Réunion D’information Sur Le Thème De L’épargne Salariale – Jeudi 11 octobre 2018

Chers toutes et tous,

Dans le cadre de nos réunions d’information, dont l’objectif est de vous accompagner dans les domaines économiques, du droit et de la fiscalité, nous avons le plaisir de vous inviter le jeudi 11 octobre 2018 à partir de 9 h pour une présentation autour du thème de l’épargne salariale (intéressement, participation, plan d’épargne…) reprenant :

  • les aspects juridiques (mise en place, salariés éligibles…) présentés par Me Audrey Gomez de Miranda, avocate ;
  • les aspects financiers et fiscaux (plafonds, optimisation…) présentés par Mme Delphine Padovani d’Hautefort de Priorités Patrimoine.

Si vous n’avez pas déjà noté cette date dans votre agenda, vous pouvez vous inscrire jusqu’au lundi 8 octobre. 
Vous pouvez venir avec des clients ou partenaires de votre choix… Indiquez-nous le nombre de personnes pour que nous ajustions la logistique.
Nous serons heureux de vous accueillir au sein de notre cabinet :

WELAW AVOCATS
4, rue de Logelbach – 1er étage
75017 PARIS
Tél: + 33 (0)1 85 08 02 70

 

Au  plaisir de se retrouver le jeudi 11 octobre !
Nous croyons que seule la confiance permet de délivrer des conseils patrimoniaux personnalisés et optimisés pour chacun.
P +33 (0) 6 80 94 64 07  T +33 (0) 1 78 76 95 45
F +33 (0) 1 85 73 31 35    S  d.padovani
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Adhérente aux chambres syndicales : CNCGP (ex-CIP), Anacofi et Fecif

Newsletter 146 : Protéger son partenaire quand on a des enfants : c’est possible !

Le PACS est différent du mariage, notamment pour la protection du survivant en cas de décès. Un legs de l’usufruit de tous les actifs successoraux peut être une solution pour protéger celui qui reste. Encore faut-il le faire correctement !

Si vous êtes mariés, le conjoint survivant pourra récupérer 100 % de la succession en usufruit, soit avec ses droits légaux (en présence d’enfants communs), soit en application d’une donation entre époux. Les enfants auront alors leur réserve héréditaire en nue-propriété.

Si vous êtes pacsés avec des enfants, la solution sera différente.

Vos enfants peuvent accepter de n’être que nus-propriétaires. Ils laisseront le partenaire survivant usufruitier jouir du bien et/ou en percevoir les revenus. Ils devront effectuer les travaux de grosses réparations sur les immeubles démembrés et devront obtenir l’accord du partenaire survivant pour vendre le bien.

Mais, vos enfants ne sont pas obligés d’accepter cette situation. La loi précise que leur réserve héréditaire doit leur être transmise en pleine propriété, sauf en présence d’un conjoint survivant (Cf. ci-dessus).

Dans le cas d’un simple PACS, vos enfants peuvent donc exiger que la part revenant au partenaire survivant soit réduite à la quotité disponible. Cette part dépendra du nombre de vos enfants.

Une clause spécifique insérée dans votre testament permet de contraindre vos enfants à accepter le legs universel en usufruit. Cependant, ils disposeront toujours de la possibilité de faire valoir leur part de réserve au travers d’une action plus large : l’action en réduction. La protection du survivant est donc toujours plus certaine avec un mariage.

INFO

  • Legs universel : Transmission de la totalité de la succession par testament.
  • Usufruit : Droit d’utiliser le bien dont une autre personne est nue-propriétaire et d’en percevoir les revenus.
  • Nue-propriété : Propriété d’un bien sur lequel une autre personne a un droit d’usufruit.
  • Réserve héréditaire : Part de votre patrimoine qui doit obligatoirement revenir à vos enfants, par opposition à la quotité disponible que vous pouvez transmettre à qui vous voulez.

RAPPEL

Il est important de préciser que si vous avez déjà fait des donations et que cette quotité disponible est épuisée, le legs ne pourra pas s’appliquer.

 

coordonnées:

146 BOULEVARD MALESHERBES – 75017 PARIS

44 AVENUE KLEBER – 78110 LE VESINET (SUCCURSALE)

téléphone : +33 (1)  78 76 95 46

fax : +33 (9) 70 71 28 02

Delphine Padovani d’Hautefort :

delphine.padovani@prioritespatrimoine.com

d.padovani@prioritespatrimoine.com

Middle-Office : middleoffice@prioritespatrimoine.com

 

 

source : www.fidroit.fr

Newsletter 145 : Le registre des bénéficiaires effectifs : une nouvelle obligation administrative pour votre société

La date limite pour adresser la liste des bénéficiaires effectifs
au greffe du tribunal de commerce était le 1er avril 2018. Si
vous n’avez pas effectué ce dépôt, il est encore temps de le
faire.

En effet,

Toutes les sociétés « professionnelles » sont concernées par
cette obligation (SARL, SAS, SNC…), mais également les socié-
tés patrimoniales, telles les SCI.

Si vous n’avez pas rempli cette obligation, il faut régulariser
cette situation. Le défaut de déclaration peut entraîner des
sanctions (7 500 € d’amende et, en théorie, jusqu’à 6 mois de
prison).

 

Le saviez- vous?

Qu’est-ce qu’un bénéficiaire effectif ?

Ce sont les personnes physiques qui détiennent plus
de 25 % du capital ou des droits de vote, ainsi que les
personnes qui exercent un pouvoir de contrôle ou de
direction de la société.

 

Comment faut-il faire ?

Vous pouvez régulariser votre situation sur le site internet
« Infogreffe » ou directement auprès du greffe du Tribunal
de commerce.

Vous devez renseigner notamment les informations suivantes :

  •  La dénomination, la forme juridique, le siège social et le
    numéro d’identification de la société.
  • Le nom, prénom, date et lieu de naissance, nationalité et
    adresse des bénéficiaires effectifs.
  •  Les modalités de contrôle exercées par le bénéficiaire
    effectif.
  • La date à laquelle la ou les personnes physiques sont devenues
    des bénéficiaires effectifs.

Cas particulier : la constitution d’une société

Si vous créez votre société, le dépôt du document relatif aux
bénéficiaires effectifs doit désormais avoir lieu lors de la demande
d’immatriculation au RCS ou, au plus tard, dans les
quinze jours du dépôt de dossier de création d’entreprise.

 

Le saviez-vous ?

Qu’est-ce que le Registre de Commerce
des Sociétés (RCS) ?

C’est une base de données des personnes physiques
ou morales exerçant une activité commerciale ou
dont la structure est commerciale.

 

source : www.fidroit.fr

Newsletter 144 : Assurance de prêt : Faîtes jouer la concurrence et bousculez les idées reçues !

Comme vous le savez, vous pouvez désormais changer d’assurance emprunteur en faisant jouer la concurrence. Cette opération génère des économies parfois significatives. En revanche, au-delà de ce gain, êtes-vous certain de rester bien assuré ? Etes-vous sûr d’avoir fait les bons choix lors de la souscription de votre assurance emprunteur ?

 

Réalisez des économies

 

Depuis le 1er janvier, vous pouvez changer d’assurance de prêt, à tout moment pendant la première année du prêt, puis à chaque date d’anniversaire du contrat. Cette règle s’applique quelle que soit la date de souscription du prêt.

 

Pour ce faire, vous devez envoyer une lettre recommandée à votre assureur actuel, au moins deux mois avant la date anniversaire du contrat.

Attention, pour que votre banque accepte la nouvelle assurance de prêt, celle-ci doit proposer des garanties équivalentes.

 

Une réelle protection ? Bousculez les idées reçues.

 

Vous avez contracté un crédit pour acquérir votre logement ou pour financer des travaux de rénovation. Vous avez souscrit une assurance emprunteur pour vous protéger, ainsi que vos proches, en cas de décès ou d’invalidité qui vous empêcherait d’assurer le remboursement de l’emprunt.

En règle générale, on a tendance dans un couple à assurer seulement celui qui perçoit la rémunération la plus importante. Ce n’est pas optimal, mieux vaut privilégier une assurance qui assure à 100 % chaque co-emprunteur.

 

Prenons deux exemples :

  • Supposons que Monsieur A perçoive une rémunération plus importante que Madame A et qu’il soit en conséquence le seul assuré. Or, c’est Madame qui décède en premier. Monsieur devra diminuer son activité professionnelle ou financer des charges qu’il partageait auparavant avec Madame (garde d’enfants, charges du ménage…). Il peut avoir des difficultés pour rembourser l’échéance totale du prêt.
  • Monsieur et Madame B sont assurés à 50 % chacun. Lors du décès de l’un d’eux, le survivant devra rembourser seul sa part du prêt, ce qui peut être financièrement inconfortable.

 

A vérifier avant de souscrire :

  • Les exclusions que comporte votre contrat : les sports ou les activités professionnelles dangereuses, certaines maladies et certains accidents, les antécédents médicaux (les pathologies dorso-psychologiques sont généralement exclues).
  • Le délai de carence et le délai de franchise pratiqués par votre assureur.
  • L’âge à partir duquel la garantie décès ne prend plus en charge le remboursement des échéances.
  • Le pourcentage d’invalidité à partir duquel la garantie invalidité prend en charge le remboursement.
  • La définition de l’incapacité couverte.
  • Les exclusions de la garantie perte d’emploi. Elle n’est souvent ouverte qu’aux personnes qui ont un CDI, depuis plus de 6 mois consécutifs, chez le même employeur. La perte d’emploi liée à une rupture conventionnelle, à une démission volontaire ou à un licenciement pour faute lourde sont également exclus.

 

 

source: www.fidroit.fr

Invitation à la réunion du Jeudi 07 Juin 2018

INVITATION


Le Collectif 100.40.6 à le plaisir de vous inviter à une réunion le Jeudi 7 Juin 2018

 

Thème : la construction du changement avec les briques LEGO

 

La soirée est placée sous le thème de la découverte de la méthode Lego® Serious Play® .

C’est une technique facilitant la réflexion, la communication et la résolution de problèmes tout en garantissant un haut niveau d’engagement et de participation dans le plaisir.

Par l’utilisation de la métaphore et du jeu, cette méthode de Team Building vise à favoriser le dialogue et à catalyser de façon insoupçonnée les processus de réflexion et d’innovation.

Elle permet de fédérer vos équipes ou votre entreprise, et de créer un environnement favorable à l’innovation, la créativité et la performance.

 

La réunion sera animée par Erwan Legrand, consultant et facilitateur certifié de cette méthode.

 

 

 Le lieu de la réunion est fixé le jeudi 07 Juin de 18h15 à 20h15 ( accueil à partir de 18H00 ) à la Péniche « Bal de la Marine » 4 Port de Suffren 75007 PARIS,

 

 

Rappel de nos Valeurs : Convivialité, Créativité, Efficacité, Excellence

A votre disposition: Jean-Luc Baas, Delphine Padovani d’Hautefort, Hélène Rondelez et Vincent Blondel

Invitation du 24 Mai 2018 : collectif 100.40.6 : Le RGPD

INVITATION


Collectif 100.40.6

 

Le RGPD, qu’est-ce que c’est ?

Le RGPD, pour « Règlement Européen sur la Protection des Données »  entre en vigueur le 25 mai 2008.

Il a pour objectif la création un cadre renforcé et harmonisé pour la protection des données, tenant compte des évolutions technologiques (big data, objets connectés, intelligence artificielle) et des défis stratégiques, économiques, juridiques, et aussi politiques qui les accompagnent.
Pourquoi souhaitons-nous vous en parler ?
Car le RGDP va tous nous impacter, souvent à double titre :

  • en tant qu’individus, titulaires d’un droit à la protection des données reconnu par le RGPD comme fondamental. Comment un tel droit peut-il être exercé ?
  • en tant que créateurs et dirigeants d’entreprises : dans leur immense majorité, celles-ci sont impactées par cette nouvelle règlementation, et les sanctions prévues sont lourdes.

Durant cette matinale, nous nous intéresserons :  

  • A la prise de conscience de l’importance des données, et des risques technologiques et juridiques qui y sont liés, en travaillant à partir du cas concret d’un nouvel « outil connecté ».
  • Aux enjeux de la mise en conformité : qu’est-ce que le RGPD pour les entreprises ? Qui est concerné ? quels sont les principaux outils de la conformité ?

Le lieu de la réunion est fixé le Jeudi 24 Mai 2018 à 08h00  au 146 Boulevard Malesherbes 75017 Paris – 3ieme étage. Elle sera animée par Me Zoe Vilain, Me Vincent Blondel et Me Hélène Rondelez, Avocats au barreau de Paris, que ce Big Bang réglementaire passionne.

Rappel des valeurs du Collectif 100.40.6  : Convivialité, Créativité, Efficacité, Excellence

A votre disposition pour toute question : Jean-Luc Baas, Delphine Padovani d’Hautefort, Hélène Rondelez et Vincent Blondel.